La radiographie de nos amours ou réponse à Mallarmé.
“La chair est triste, hélas !”, mais l’os est si gai !
Il danse sous nos yeux ébahis : plus il se dépouille des préjugés, plus il devient vivant !
Love have no labels, no gender, no disability, no age, no race, no religion…
la des-identification éclair de l’amour produit une série de satisfactions intenses,
l’os de l’affaire de l’amour n’est pas triste, il nous allège momentanément de la chair jouissante du fantasme.

Anne GANIVET-POUMELLEC